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La verticalité comme ligne directrice

Rénovations mitoyennes, Reportages

Sous ses airs de petite maison de ville, elle cache bien son jeu. Achetée à l’état de ruine – un choix délibéré des maîtres d’ouvrage, tous deux architectes –, la maison s’est métamorphosée en un lieu de vie contemporain, aérien et inondé de lumière.

Une belle surface

L’important dénivelé entre la porte d’entrée à rue et le jardin représentait une contrainte. C’est pour cette raison qu’une fois la porte franchie, une volée de marches descend vers le cœur de la maison, au niveau des anciennes caves. Celles-ci ont été agrandies et forment un nouvel espace où siègent la cuisine et le séjour. Une terrasse en bois prolonge la scène, créant l’ouverture recherchée vers l’extérieur.

De la légèreté

Qu’il s’agisse des volées d’escaliers (six au total), de la mezzanine, de la cuisine en esprit « bar » ou des différents niveaux clairement identifiables, une impression de légèreté se dégage de l’ensemble. La blancheur prédominante est parsemée de touches de bois pour une ambiance plus chaleureuse : marches d’escalier, plafond de la salle à manger et sol de la mezzanine. Le duo blanc-bois illumine les pièces de vie et offre une belle sensation d’espace.

Le soleil comme source de chauffage

L’orientation plein sud de la façade arrière, côté jardin, est un atout. Les deux baies vitrées surdimensionnées apportent de la chaleur à l’intérieur, en particulier dans la cuisine, la salle à manger et le bureau-mezzanine qui en profitent pleinement. En été, un ombrage naturel s’invite dans la maison grâce au gabarit des constructions voisines, plus profondes. Et lorsque le soleil est trop envahissant, il suffit d’abaisser légèrement le screen extérieur.

S’inscrire dans la durabilité

Choix de la rénovation plutôt que construction d’un bien neuf, optimisation de la consommation d’énergie pour le chauffage, philosophie de vie. Pour ces deux architectes, la démarche écologique était une évidence. « Grâce à notre situation à deux pas du centre-ville où tout est disponible, nous avons limité considérablement l’utilisation de la voiture pour favoriser nos déplacements à pied. » À cela s’ajoutent les nombreux avantages d’une maison mitoyenne : limitation de l’utilisation de matériaux pour la construction, isolation naturelle assurée par les maisons voisines…

 

Réalisation APAD architecture – www.apad-architecture.com

Texte Vanessa Uyttenhove
Photos Laurent Brandajs

Découvrez le reportage complet dans Je vais Construire n° 418.

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