En Wallonie, l’immobilier séduit de plus en plus les jeunes

En Wallonie, l’immobilier séduit de plus en plus les jeunes

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En 2019, 26,1% des acheteurs d’un bien immobilier en Wallonie étaient âgés de moins de 30 ans.

On peut le dire : les jeunes Belges ont une brique dans le ventre !  Ou du moins, ils ont le besoin de s’émanciper le plus tôt possible en acquérant leur premier bien immobilier avant 30 ans. Tel est le constat d’une analyse réalisée par la Fédération des Notaires. En 2019, plus d’un quart des acheteurs en Wallonie – soit 26,1% – avait en effet moins de 30 ans.

Une tendance qui se fait ressentir depuis plusieurs années déjà. En 2018, par exemple, une enquête réalisée par Immoweb révélait que 6 jeunes Belges sur 10 devenaient propriétaires à seulement 27 ans.

Top 10 des communes wallonnes

Mais où achètent ces jeunes ? D’après Fednot, la plupart des nouveaux acquéreurs se tournent vers 10 communes wallonnes en particulier. Il s’agit généralement de communes peu peuplées : « 8 de ces 10 communes comptent effectivement moins de 10.000 habitants », précisent les experts. On retrouve notamment :

  • Merbes-le-Château,
  • Limbourg 
  • Héron
  • Engis
  • Brunehaut
  • Aubel
  • Mussson
  • Berloz 

Seuls Aiseau-Presles et Dison ont plus de 10.000 habitants.

Du côté des communes les plus peuplées de Wallonie, ce sont celles où les prix médians sont les plus bas qui ont un pourcentage d’acheteurs de moins de 30 ans le plus élevé.

Notaire.be

Une simple question de finances

Cet engouement pour les zones rurales s’explique notamment par la faiblesse des coûts : « L’acquisition d’un immeuble en zone urbaine entraine souvent davantage de taxes. En effet, en Région wallonne, la réduction des droits d’enregistrement est liée au montant du revenu cadastral avec un plafond de 745 € pour bénéficier de cette réduction (6% de taxe au lieu de 12,5 %). En ville, ce plafond est relativement vite atteint … », explique Fednot.

Les experts préviennent cependant que la réflexion doit porter sur davantage de critères que le simple coût d’un bien immobilier. Penser au budget dont on dispose est une étape nécessaire, mais il est également important de considérer son achat sur le long terme. « Acheter un bien entrainera inévitablement la revente de celui-ci. Parfois 20 ou 30 ans plus tard mais parfois aussi 2 ans après. Il convient donc de choisir sa localisation en tenant compte du potentiel de l’endroit où l’on achète. »

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