Voir la galerie En images : Agréable sensation d’espace dans une petite maison

En images : Agréable sensation d’espace dans une petite maison

Rénovation, Rénovations mitoyennes, Reportages

Comment créer une impression d’espace dans une maison exiguë d’à peine cent mètres carrés ? En libérant les volumes, en dégageant des perspectives et en créant de généreuses entrées de lumière, l’architecte Stéphanie Lemaître a transformé une habitation ouvrière des années 1920 en un foyer aéré et ensoleillé pout y loger sa tribu. Visite en images.

Au départ, la petite maison est sombre et cloisonnée. Flanquées d’annexes bricolées au fil du temps, les deux pièces en enfilade du rez-de-chaussée n’ont en outre aucune relation avec le jardin. L’aspect vétuste et désuet du logis n’empêche pas l’architecte associée du bureau UP! architects et son conjoint de flasher pour la maison en décelant rapidement le potentiel des lieux. La priorité ? Créer du volume et générer une sensation d’espace dans cette maisonnette de moins de quatre mètres de large. Exit les vieilles annexes et les murs superflus. Place à l’espace et à la lumière !

Un jardin sur deux niveaux

Au rez-de-chaussée, les deux pièces existantes étaient insuffisantes pour aménager les espaces de vie. Elles ont donc été prolongées par une troisième travée à l’arrière du bâtiment. Mais, à l’origine, le jardin était entièrement situé un demi-niveau plus haut que le séjour et accessible par une volée de marches extérieures. Pour réaliser l’extension de plain-pied avec le niveau intérieur, il a fallu rabaisser le sol à l’endroit de la nouvelle construction. L’architecte a profité de ces gros travaux pour dégager une zone extérieure au même niveau que les pièces de vie et y aménager une terrasse qui prolonge et agrandit le séjour. De là, un escalier en bois grimpe à la partie supérieure du jardinet, agrémentée d’une pelouse et… d’un jacuzzi !

Espace et luminosité

Un important travail de rénovation s’imposait également dans l’enveloppe existante. Pour agrandir l’espace et fluidifier la circulation, les propriétaires ont supprimé les cloisons de la cage d’escalier vers la cave et vers les étages, ainsi que la paroi entre les deux pièces existantes du rez-de-chaussée. Le niveau de vie s’est ainsi retrouvé complètement ouvert. La grande cuisine, combinée à l’entrée, s’installe côté rue et communique avec la salle à manger centrale. Le salon profite quant à lui d’une place de choix dans la nouvelle extension, en relation directe avec le jardin.

En ajoutant une travée supplémentaire pour agrandir le rez-de-chaussée, l’architecte a recréé le schéma classique des trois pièces en enfilade. S’est alors inévitablement manifestée la problématique de la pièce sombre au centre de l’espace. La professionnelle a alors imaginé des solutions ingénieuses pour pallier le manque de luminosité. « Les cloisons de la cage d’escalier ayant disparu, j’ai remplacé le plancher du couloir de l’étage par des panneaux en verre qui permettent à la lumière de pénétrer au cœur du logement depuis la nouvelle baie créée en façade arrière sur toute la largeur du couloir de l’étage », explique Stéphanie. Ces éléments vitrés renforcent l’impression de hauteur et créent des perspectives intéressantes.

Réalisation UP! architects

Texte Marie Delooz
Photos Laurent Brandajs

Découvrez le reportage complet dans Je vais Construire n°431.

Pas trouvé ce que vous cherchiez?

Essayez à nouveau dans notre moteur de recherche.

En relation